Ma balade au Canada

© Christian PAULUS. Document créé le 1er septembre 2002 , mis à jour le 21 mars 2007.

Savoir où l'on veut aller, c'est très bien. Mais il faut encore montrer qu'on y va. Emile Zola

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Tourisme / Montréal

Partir au bout du monde. Quelques secondes pour choisir le lieu avec, tant qu’à faire, quelques repères terrestres pour ne pas sombrer trop vite dans la déprime. Le Québec semble fort sympathique, et de plus, on y parle la langue de chez nous.

Partir au bout du monde. Quelques secondes pour choisir le lieu avec, tant qu’à faire, quelques repères terrestres pour ne pas sombrer trop vite dans la déprime. Le Québec semble fort sympathique, et de plus, on y parle la langue de chez nous.
Résumé de ce périple, à ne pas prendre pour argent comptant. Je ne suis resté qu’une huitaine à Montréal et n’ai pas profité, loin de là, des merveilleux moyens de transport permettant la visite de la Belle Province. On ne sait jamais, ça peut toujours servir.

Billet s’il vous plait

N’hésitez pas à vous déplacer à l’agence de voyages du coin de la rue. C’est surprenant, peut-être, mais les billets sur catalogue par Internet ne sont pas forcément moins cher que ce que peut vous proposer la boutique à voyageurs. Non seulement j’y ai trouvé un tarif plus intéressant que les listes des professionnels présents sur le net, mais une personne charmante m’a conseillé, pour avoir déjà visité Montréal, sur le meilleur endroit pour y séjourner, pas forcément le meilleur hôtel. Petit détail, il vaut mieux acheter son billet à l’avance, même si ce n’est qu’une semaine avant le départ, ce qui est mon cas ici. Sinon, vous risquez fort de payer trois ou quatre fois plus cher pour le même trajet, voire allonger le vol par une escale à New-York de quelques heures. Pour mémo, nous sommes en septembre 2002, j’ai payé mon billet moins de 600 Euros pour un charter Air-transat, direct Paris-Montréal. La durée du vol est d’un peu moins de sept heures, le décalage horaire est de six heures. La nourriture servie à bord est comme dans la plupart des avions, totalement inodore et insipide. Les films diffusés durant le trajet le sont en anglais et en français, langue qu’il vous faut choisir sur votre accoudoir. Le son est transmis sur le casque de votre baladeur. Si vous n’avez pas de casque, vous pouvez en acheter un à bord de l’avion pour 6 $ CAD. Ce n’est pas cher, mais si le casque est stéréo, les films diffusés le sont en mono, avec plus ou moins de bonheur, le son est souvent coupé. Bien sûr, vous sortirez de l’avion le dos endolori.

Un monde de brutes

L’arrivée en charter sur Mirabel vous permettra de découvrir la banlieue de Montréal. De Mirabel à la citée, il y a environ une heure de trajet en bus, au prix de 20 $ CAD ou 68 $ CAD en taxis. Il semblerait que cet aéroport soit plus ou moins abandonné, en tous cas pour ce qui est du transport de passagers, au bénéfice d’un autre aéroport : Dorval, qui se trouve de l’autre côté de la cité. Le trajet dans ce cas est de 10 $ CAD en bus.
Tout au long du trajet, on découvrira un paysage d’une banlieue ... très aérée. Le moins qu’on puisse dire, c’est qu’il y a de la place. On le découvrira plus loin en pleine ville également.
Les autoroutes sont larges et finalement peu encombrées, contrairement à ce que j’ai pu lire avant mon arrivée. Un bouchon, ici, ne veut pas dire rester bloqué durant plusieurs heures comme on peut le voir sur nos grands axes en fin de week-end. Pardon, en fin de semaine. Oui, j’oubliais. Tout ici est francisé à l’extrême. Ou presque. Il y a la fin de semaine, le couette et café, les patins à roues alignées. Faudra s’y faire. Et encore, quand vous ne tombez pas sur un pur du terroir, ou le joual devient aussi incompréhensible pour le Parisien que le patois pour un visiteur dans notre pays. J’en ai fait l’expérience, c’est impressionnant. Il y a des fois, on se sent Martien.
Pour vos appels téléphoniques, la carte BELL à 10 $ CAD est en vente à l’aéroport. Pour une semaine, c’est largement suffisant.

Le vieux dans les yeux

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Tour de l’Horloge à la pointe du vieux port.

Le vieux Montréal est la première chose à visiter. Des constructions plus que centenaires, Victoriennes et Colonialistes, côtoient des bâtiments qu’y nous rappelleront notre quartier de La Défense. De l’édifice en pierres de taille aux pré-fabriqués, tout y est, dans des proportions gigantesques. Les rues sont des avenues d’une taille impressionnante, les parkings foisonnent et accompagnent les terrains vagues. Visiblement, ici, au lieu de démonter, détruire de vieux bâtiments inutilisés, on préfère construire à outrance. La place n’a pas de prix. N’a aucun prix. Dans un pays où l’on dit que même les îles sont à vendre, on s’étale, on prend son aise, pour le meilleur et aussi pour le pire. L’architecture de mauvais goût y va de son insolence sans toutefois égaler nos immeubles de banlieues. Ou presque. Tout autour de l’ancienne muraille, celle du vieux Montréal, dont on ne trouvera qu’un vestige près de l’hôtel de ville, s’entassent des immeubles d’affaires aux façades de verre, accompagnés de parkings parfois désuets.
Dans le vieux Montréal, il vous faudra visiter les lieux les plus pertinents. Le musée de Ramezay et la Pointe à Callière sont incontournables. La place Jacques Cartier est le centre touristique par excellence, à éviter le matin où il ne s’y passe rien. Pour les courageux, la Tour de l’horloge, dans le vieux port, mérite le détour. Il vous faudra monter 7 étages, de presque 5 mètres de haut chacun, pour y découvrir une vue splendide de la ville. Toujours dans le vieux port, une balade en bateau mouche proposera de visiter le site ou plus si affinité. Tadoussac par exemple offre, en tous cas sur catalogue, une vue magnifique de bancs de baleines. Dans la majorité des cas, cette villégiature maritime vous permettra de goûter à quelques plats culinaires dont le homard semble être le met principal.

Zone et jolie

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Hors de la vieille ville, les parkings s’unissent à d’imposants immeubles.

Les parfums du vieux Montréal sont le sucre et le crottin de cheval. Le sucre pour les boutiques à manger qui accompagnent les boutiques à touristes, le crottin pour les calèches qui parcourent la vieille ville à longueur de journée. J’y ai rencontré la seule boulangerie "à la Française". Le quartier français est du côté d’Outremont, je n’ai pas eu le temps de m’y rendre.
La période mi-septembre me semble être des meilleures pour y acquérir les cadeaux de retour. Les boutiques à touristes y font souvent jusqu’à 50 % de remise pour se débarrasser des invendus. Il faut en discuter directement avec le gérant de l’exploitation. Un bon nombre de boutiques semble être en "franchise". Attention toutefois aux fausses sculptures qui sont en réalité des moulages, bien souvent réalisés en Asie, ainsi qu’aux tee-shirts ayant subit le même sort. Peu de choses sont en réalité issues du terroir, il faut prendre son temps, discuter avec les vendeurs qui sont bien souvent de bonne foi, et prendre son temps encore. En ce qui concerne les sculptures, il y a de nombreuses tribus Indiennes représentées ici. Prenez le temps de vous renseigner et faites votre choix tranquillement. Autant vous dire qu’il est très décevant d’acquérir ce que l’on croit être une œuvre originale pour ensuite en découvrir l’exacte réplique au Duty-free de l’aéroport le jour du retour à la maison.
Allez donc savoir si c’est dû à la vie souterraine des habitués, mais la pauvreté ne s’affiche qu’en surface, à cette période de l’année en tous cas. La chaleur des premières semaines de septembre laissent en effet découvrir cette zone des laissés pour compte, qui vaquent de banc en banc pour seul domicile fixe. C’est particulièrement flagrant le dimanche où les rues sont désertes jusqu’aux rares bars en terrasse. On se risque sans peine à penser que la ville n’est occupée qu’en semaine, par des travailleurs profitant dignement de leur minuscule cent mètres carrés, 3 pièces et demi.
Détail sur les superficies des appartements, qui semble-t’il sont bien plus loués qu’acquis : dans le nombre de pièces il faut inclure la cuisine. Le demi restant correspond à la salle de bain.
Pour ce qui est des locations, vous rencontrerez tout au long de votre promenade de nombreuses affiches proposant des bureaux, des lofts, lorsque ce n’est pas un emploi.
Le pays manque de bras. Officiellement, 6000 immigrants francophones sont attendus en 2002. De l’édition de La presse du samedi en passant par les sites présents sur la toile, si cela vous tente, vous n’aurez que l’embarras du choix dans les petites annonces, à part quelques rares professions réservées aux résidents. Il faut avouer aussi, à première vue, que les bonnes places sont souvent réservées aux résidents de longue date. Beaucoup d’immigrants en effet sont vite attirés par les Etats-Unix dont la frontière longe le Canada sur 8000 kilomètres. Toronto elle-même propose dejà des salaires 20 % plus élevés que le Québec.
Un rapide coup d’œil à la chambre des commerces annonce près de 36 milles logements construits pour 2002. Chiffre en baisse, environ 28 milles, pour 2003. Les charges, taxes, semblent décourager les futurs propriétaires. Bon nombre manifeste également contre une construction sauvage. Il est vrai, on aura tôt fait de le reconnaître, qu’un nombre impressionnant d’immeubles restent vacants. Les prix de ces locations vont de 500 à 5000 $ CAD pour un appartement ou un loft suivant la région. Si vous décidez de vous installer dans la cité, n’hésitez pas à prendre votre temps. Ville-Marie et le vieux Montréal, proposent des espaces magnifiquement disposés, mais à un tarif élevé. Sortez simplement de cette zone pour y découvrir des logements tout aussi remarquables à un prix bien plus accessible. On notera que la plupart des quartiers propose des centres commerciaux et autres facilités. A voir en détail les hôpitaux et crèches pour les tout-petits.
En ce qui concerne les écoles, vous aurez le choix. L’ouest semble plus adapté aux anglophones. L’est, principalement par la présence de l’UQAM, Université du Québec à Montréal, est plus orienté francophone. D’ailleurs, cela se sent bien lors d’une visite touristique ou tout le monde vous tutoiera. A l’ouest, parler anglais ne surprendra personne, bien au contraire. La frontière semble être le McGill, grande rue proche de la Place des Arts. Mais le perfectionniste me contredira peut-être.

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La dôme du musée de l’air, sur l’île de Saint-Hélène.

Le métro n’est pas d’un grand intérêt pour le visiteur occasionnel avide de déplacements (ce qu’il aurait paraît-il bien tord si l’on consulte l’ouvrage de Benoît Clairoux). Quatre lignes desservent les axes prolétaires, aucune ne rejoint les axes touristiques, sauf bien sûr l’île de Saint-Hélène et la Gare Centrale. La carte touristique, valide 3 jours, est au même prix que la carte hebdomadaire : 14 $ CAD. Les bus sont à éviter, surtout les jours de grosse chaleur.
La rue Sainte-Catherine mesure 15 kilomètres de long. Le meilleur morceau part de la place Philips et va jusqu’à Macway. Vous aurez là tout loisir de magasiner, c’est à dire visiter les magasins. On y trouvera des boutiques à touristes, de l’objet à souvenir aux gadgets électroniques. Sans parler des devantures orientées " mode ", pour des vêtements plus ou moins prétentieux, jeunistes et rassurants, et dans de rares cas de bon goût. A visiter en fin de semaine si vous aimez la foule.
Oui, autre détail : de nombreux magasins sont ouverts le dimanche. Par contre, attention aux horaires de fermeture. Du lundi au mercredi, ne pas s’attendre à trouver boutiques tardivement accueillantes. Par contre, dès le jeudi, certaines sont ouvertes jusqu’à 21 heures.
Il en va de même pour les restaurants, en n’oubliant pas qu’ici le déjeuner se sert le matin, le dîner le midi, et le repas du soir se nomme le souper.
Sherbrooke, de Simpson à University, mérite également le détour.
Mais vous devez absolument voir le monde d’en dessous. Le Montréal de tous les jours. Celui des centres commerciaux qui se lovent sous les grands axes. Ceux des Galeries University, de la Gare Centrale, des Cours Mont-Royal, de la place Bonnaventure. Vous vous engouffrez simplement dans un des grands immeubles affichant " boutiques " pour y découvrir un monde sous-terrain totalement inattendu. Des magasins par centaines, parfois sur 4 étages, sous le macadam, vous ouvriront les bras.

L’espace en voie d’apparition

Le paysage est incroyablement plat. Nous sommes sur un île, ne l’oublions pas. Et lorsque le ciel est dépourvu de nuages, c’est un bleu des plus splendide et des plus immense qui se présente à nos yeux.
Une brise chaude, le vent est perpétuel. Il est probablement le premier indicateur d’un immense espace à vivre. Il n’y a pas de frontières aux nuages et on le sent bien ici. Pour le Parisien habitué à un monde exempt de toute force naturelle, en voilà une des plus affranchie à vous rappeler la puissance des alizés.
Le chant du klaxon est des plus rares. Tout au plus on entendra de temps à autres la sirène d’une voiture de pompier. Autre détail, les policiers sont rares. Il est vrai que le taux de criminalité affiché ici est celui des plus bas de l’Amérique du nord.
Le Saint-Laurent est un fleuve impressionnant. Large de plusieurs kilomètres à son embouchure, il guide les mouettes qui se comptent ici par centaines. Leurs cris vous rappelleront la proche présence de l’océan. Les pigeons par contre se font rares.
Les immeubles désaffectés, comme par exemple l’imposante usine visible de l’écluse du Canal de la chine, jette comme un froid dans l’œil le plus émerveillé. Ces bâtiments délaissés sont légion sur ce terrain et l’on aura parfois l’impression de visiter un cimetière des Temps modernes de Chaplin. La réussite de Montréal est avant tout une réussite commerciale, pour avoir relié par son canal le grand Ouest au trafic maritime Européen, mais elle est aussi une réussite industrielle, on ne peut l’ignorer.

Des us et coutumes

Vous pourrez programmer vos sorties avec l’hebdomadaire gratuit Voir, paraissant le jeudi. Ce journal est distribué dans de nombreux endroits, parfois même dans les librairies, à côté de La Presse, du Soleil ou Web and Mail. L’édition du samedi de La Presse et du Soleil, pour 2 $ CAD, vous offre une épaisse lecture que nous ne pouvons comparer avec nos quotidiens.
La télévision offre peu de vrais divertissements. Le zapper fou passera allégrement de la météo au spot publicitaire. C’est un sport épuisant.
L’épilation au laser et le tatouage sont sinon de coutume, du moins très prisés. Certaines boutiques vers Saint-Denis iront même jusqu’à laisser pratiquer ces opérations en vitrine, aux yeux des chalands, vous laissant découvrir sans pudeur les aisselles les plus innocentes se faire marquer à vie pour le plus grand plaisir de jeunes en soif d’identité. A chacun son truc.
Les restaurants proposeront souvent les mêmes plats, ou du moins avec les mêmes bases. La classique poutine, mélange de frites et de fèves, accompagnera des viandes souvent trop cuites. Un steak tartare ou une cuisson saignante sera difficilement négociable. On découvrira la pizza accompagnée de frites, et l’amateur de cuisine chinoise trouvera ici son bonheur. Il faudra bien reconnaître dans l’ensemble que les prix sont vraiment raisonnables, il n’est pas rare de festoyer pour moins de 10 $ CAD., c’est à dire moins de 50 francs, taxes et pourboire compris. Ajoutez à cela les glaces molles, que le puriste traduira par onctueuses et vous aurez un bon aperçu de ce qui s’offrira à votre palais. Dernier conseil, évitez la bière locale, elle a peu de goût. Autre détail, le vin est rarement proposé, mais on peut acquérir une bouteille à la SAQ, magasin d’état, et souvent l’apporter à la table des convives.

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Les amateurs de marchés trouveront leur bonheur à Jean-Talon et Atwater. Le premier s’étale sur une large place, proposant de nombreux fruits et légumes aux couleurs parfois étranges. Le second sera complété par des produits qui nous paraîtront peut-être surprenants, comme des soupes et des sauces déshydratées, à base de poulets ou bovidés. Le tout accompagnera les fruits secs, les amendes enrobées de chocolat ou autre parfum de yaourt. Tout cela mérite le détour.
Le quartier Chinois, prés de la Place d’Armes, est un vrai dépaysement. De nombreux restaurants vous feront découvrir des plats inconnus, là encore pour un prix tout à fait raisonnable. Le Quartier italien, la petite Italie, entre Beaubien et Jean-Talon, n’a pas le cachet des pays latins.
A table, ou ailleurs, vous éviterez dans un premier temps du moins, deux sujets sensibles : l’indépendance du Québec et les tribus indiennes. Un autre débat fait rage : celui du salaire des cols bleux, les fonctionnaires, pour la plupart basés à Québec, qui est souvent quatre fois plus élevés que celui d’un résident ne profitant pas de ce statut.

Retour aux sources

C’est à la Gare Centrale qu’il faudra se rendre pour un retour en bus. 20 $ CAD encore une fois pour plus d’une heure de trajet. La gare est impressionnante, d’ici partent tout un tas de véhicules pour la Californie, le Maine, l’extrême ouest. Autant dire des milliers de kilomètres encore plus loin de votre propre destination. Il faudra s’y faire, tout une vie ne suffira pas à découvrir ce qui s’offre à vous. Nous vivons vraiment une époque de frustrés.
La taxe de restauration de l’aéroport de Mirabel, 15 $ CAD, vous sera demandée à la porte d’embarquement.
Si vous pouvez choisir l’heure de retour, n’hésitez pas à prendre l’avion tard dans la nuit, vers 23 heures par exemple. Vous découvrirez 3 ou 4 heures plus tard ce qu’est le lever de soleil, par plus de dix milles mètres d’altitude, bien au dessus des nuages. Si vous êtes comme moi, vous resterez scotché à votre hublot pendant plus d’une heure. Les couleurs sont impressionnantes, les dégradés fabuleux, les camaïeux inoubliables. Encore une occasion de regretter de ne pas être goéland.
Je vous passerai les détails du retour en RER et métro, galère du voyageur à gravir les portillons, embarrasser les voitures d’une valise toujours trop imposante et peu maniable. Ils sont mignons à la RATP, ils nous font des passages aménagés pour de petites valises. Je n’ose imaginer la galère du paraplégique ou de la poussette à bébé. Il y a encore de gros efforts à faire de ce côté.
Le premier choc en arrivant sur la capitale sera sans aucun doute la densité de la population, accompagnée de l’apparente étroitesse des rues. La densité par habitants étant à multiplier par 25 entre le Canada et la France, on s’en rendra compte à la première boulangerie par une attente de presque cinq minutes pour y payer son pain. C’est peu dire, mais c’est aussi tout résumer.

Les maux de la fin

Voilà. Dans la série "je l’ai rêvé, je l’ai fait", ma pérégrination au pays de la feuille d’érable. Et je n’ai pas parlé d’une faune extraordinaire, des étendus sauvages, de la magie des vents. J’en ai presque le mal du pays. Il va falloir que j’y retourne.

A découvrir :

- Musée Stewart ;
- Témoignage et conseils de Vanina ;
- Institut de la statistique (Québec).

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